Pays d'Asie peuplé depuis des siècles, l'Indonésie a fait l'objet de toutes les convoitises par différentes puissances au fil du temps. Aujourd'hui indépendante, l'Indonésie s'est construite en fonction de son histoire. POur mieux comprendre le pays, voici un résumé de l'histoire indonésienne.
NaissanceL’histoire de l’
Indonésie remonte à 500 000 ans, lorsque les Malais s’installent dans le pays.
ReligionsAlors que deux royaumes sont fondés entre le 5ème et le 13ème siècle, le Bouddhisme et l’Hindouisme font leur entrée dans le monde indonésien, en plein essor grâce au commerce maritime et notamment des épices.
Au 14ème siècle, les Chinois et de nombreux immigrants musulmans s’établissent à Java, si bien qu’un siècle plus tard, l’Islam devient une des religions de l’
Indonésie.
ColonisationAu 16ème siècle, les Espagnols, les Portugais et les Hollandais s’intéressent de plus en plus à ce pays. Les derniers prennent le contrôle pendant près de 3 siècles et créent la « Compagnie hollandaise des Indes orientales », afin de permettre l’expansion du commerce à travers le monde. Ainsi, on privilège les épices au 17ème, le café au 18ème et l’hévéa, le thé, le tabac, le sucre et le coton au 19ème siècle.
A partir de 1870, l’exploitation est à son apogée, des sociétés étrangères s’implantent en
Indonésie. La crise de 1929 entraîne émeutes et chômage dans le pays. Entre 1941 et 1945, l’
Indonésie est occupée par les Japonais.
Crise et violenceJusqu’en 1997, la répression et les tentatives de guérillas sévissent dans le pays. La hausse des prix due à l’effondrement de l’économie indonésienne et le non-respect des conditions fixées au gouvernement, contraint le FMI à retarder son « programme d’aide économique ».
Le chômage, les émeutes et la violence obligent le nouveau Président de la République, Abdurrahman Wahid, appelé «Gus Dur», à faire intervenir les forces de l’ordre pour rétablir un semblant de paix, permettant ainsi, le 12 mai 2000 à un cessez-le-feu entre le gouvernement indonésien et séparatistes musulmans du Front de Libération.