Les rickshaw indiens

Pour se faufiler dans cette jungle, il existe des taxis très pratiques, quoique pas très rapides et parfois dangereux - mais quel moyen de transport ne l’est pas en Inde ? - : les rickshaws ou trishaws. Ce sont des tricycles non motorisés pour la plupart - dans le cas contraire on les appelle des auto-rickshaw et ils ressemblent à des tuk tuk -, en fait des sortes de vélos dont la roue arrière est remplacée par une banquette soutenues par deux roues. Souvent le rickshaw est équipé d’un auvent ou d’une capote arrière, en cas de pluie. L’équipement est très inconfortable - il n’y a pas de suspensions, peu de place - mais somme toute très pratique !Sur les auto-rickshaw, une mobylette ou un scooter remplace le vélo. Ils sont souvent équipés d’une carrosserie sans porte et d’un klaxon tonitruant, digne d’un 38 tonnes !
Les prix sont très aléatoires, et les conducteurs étant souvent commissionnés par des hôtels ou des magasins, il arrive qu’ils déposent le touriste tout à fait ailleurs qu’à l’endroit demandé ! Mais sachez une chose, ces conducteurs sont extrêmement mal payés, n’hésitez donc pas à recourir à leurs services et à laisser un pourboire !
On utilise aussi ce type d’engins, que ce soit sous forme de pousse-pousse (deux roues tirées par un homme selon le modèle japonais en vogue à la fin du XIX éme siècle), de rickshaw ou de tuk tuk, dans d’autres pays du monde, notamment dans les grandes villes asiatiques (Thaïlande, Indonésie, …). On le retrouve également à Madagascar, et même à New York ou il est appelé vélo-taxi. Ce concept commence d’ailleurs à s’étendre à beaucoup de villes européennes, car il s’agit d’un moyen de transport écologique, pratique et économique.
Crédit photo: Rickshaw rouge par OZinOH, rickshaw avec papy par dewalt



















